Enseigner de bonnes habitudes d’épargne à vos enfants

Montrer à développer de bonnes habitudes d’épargne dès le jeune âge est quelque chose de précieux dont les enfants se serviront toute leur vie.

Offrir une tirelire

Offrez une tirelire en cadeau à votre enfant et expliquez-lui comment l’épargne contribuera à l’atteinte de ses rêves. Donnez une connotation positive au geste de mettre des sous dans la tirelire dès le jeune âge. Les enfants aiment imiter les adultes et faire « comme les grands ». Apprenez à votre enfant à déposer régulièrement des sous dans sa tirelire. Que ce soit l’argent de la fée des dents pour les tout-petits ou les sous amassés pour faire des tâches à la maison pour les plus grands : hop dans la tirelire!

Économiser une portion de chaque cadeau en argent

Quand votre enfant reçoit des sous en cadeaux pour Noël ou sa fête, apprenez-lui à diviser le montant en deux : une partie pour se faire plaisir et une partie pour économiser. Le réflexe d’épargner la moitié des sous qu’il a sous la main, et de prendre ainsi de bonnes habitudes même avec les petits montants, pourra contribuer à ce que l’épargne soit naturelle et importante pour lui plus tard.

Participer à la réalisation d’un but

Afin de bien démontrer à votre enfant la valeur de l’argent, faites-lui économiser une partie des sous nécessaires à la réalisation d’un but qui lui tient à cœur. C’est un truc infaillible. En faisant des efforts pendant plusieurs semaines afin d’épargner pour s’acheter quelque chose qu’il désire fortement, il sera davantage conscient des efforts nécessaires pour accumuler le montant d’argent. De plus, gageons qu’il appréciera d’autant plus l’objet de ses désirs lorsque son but sera atteint.

Inciter à épargner en contribuant vous aussi

Pour encourager votre enfant à épargner, vous pouvez contribuer à valeur égale à chacune de ses contributions. Le fait de voir doubler le montant amassé aura probablement un fort impact qui motivera votre enfant à épargner davantage.

Ouvrir son premier compte bancaire

Dès que votre enfant sera assez vieux pour ouvrir un compte dans une institution bancaire, accompagnez-le dans le processus et faites-en un moment important. Il se souviendra de cette première fois où il aura déposé les économies de sa tirelire, comme un grand.

Montrer l’exemple

Montrez l’exemple à vos tout-petits en leur faisant voir que vous épargnez aussi régulièrement pour vos propres projets. Impliquez-les lorsque vous vous fixez un objectif d’épargne, pour des vacances en famille par exemple : faites-en un projet d’équipe! Soulignez les « jalons » qui vous rapprochent de votre objectif et célébrez symboliquement une fois le but atteint. Cela contribuera à former une image positive de l’épargne. Faites-en un jeu, pour inculquer à vos enfants qu’épargner, c’est plaisant!

Discuter d’argent avec eux

N’ayez pas peur de parler d’argent – un sujet parfois tabou dans bien des familles – avec vos enfants. Lorsqu’ils seront assez vieux pour bien saisir, apprenez-leur la valeur et l’importance d’économiser avant d’acheter, plutôt que d’utiliser le crédit!

REER ou CELI?

En plus du régime enregistré d’épargne-retraite (REER), le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) comporte aussi plusieurs avantages non négligeables pour économiser en vue de la retraite.

Le REER

Spécialement conçu pour accumuler des revenus de retraite, le REER comporte deux avantages notables :

  • Les sommes cotisées sont déduites de votre revenu imposable, ce qui peut vous donner droit à un remboursement d’impôt.
  • Les intérêts générés par vos placements ne sont pas imposables tant qu’ils demeurent dans votre REER.

Vous pouvez cotiser jusqu’à 18 % de votre salaire admissible ou le maximum autorisé par le gouvernement. Si vous n’avez pas cotisé pour le maximum chaque année, le montant inutilisé de vos droits de cotisation s’accumule d’année en année.

Autres utilisations possibles du REER (sous certaines conditions) :

  • Acheter une nouvelle propriété, dans le cadre du régime d’accès à la propriété (RAP).
  • Effectuer un retour aux études, grâce au régime d’encouragement à l’éducation permanente (REEP).

Le CELI

Malgré que les cotisations au CELI ne soient pas déductibles d’impôt, ceci a pour avantage que vous n’aurez pas à en payer au moment de retirer les sommes voulues!

Les principales différences du CELI par rapport au REER :

  • Les sommes retirées peuvent être déposées à nouveau à compter de l’année suivante.
  • Les sommes retirées ne sont pas considérées dans vos revenus. Elles peuvent être retirées à tout moment et n’affectent pas les montants des prestations gouvernementales.
  • Il n’y a pas de limite d’âge pour cotiser.

Contrairement au REER, la cotisation maximum ne dépend pas de votre revenu. Il s’agit plutôt d’un montant fixe, indépendant de votre salaire et déterminé chaque année par le gouvernement. Si vous n’avez pas cotisé pour le maximum chaque année, le montant inutilisé de vos droits de cotisation s’accumule d’année en année.

REER ou CELI?

Prenez la décision en tenant compte de vos besoins et de vos revenus. Comme les retraits au CELI n’influencent pas les prestations gouvernementales, il peut être intéressant si vous pensez que votre revenu de retraite ne sera pas très élevé. Le REER, quant à lui, permet plus facilement de planifier les montants retirés, ce qui est pratique si vous êtes moins discipliné.

Vous pouvez aussi combiner les deux et utiliser votre REER pour votre revenu de retraite principal, tout en gardant un montant dans un CELI pour pallier les imprévus sans affecter votre revenu imposable!

De combien ai-je besoin pour ma retraite?

Il n’y a pas de formule magique pour calculer le montant dont vous aurez besoin pour votre retraite. Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte. Voici quelques pistes pour amorcer votre réflexion.

Définissez vos projets et vos objectifs de retraite

  • Voyage ou autres ambitions : que voulez-vous réaliser comme projet de retraite?
  • Travail : prendrez-vous une retraite anticipée ou continuerez-vous à travailler à temps partiel?
  • Logement : pensez-vous conserver votre maison ou déménager dans un logement plus petit?
  • Dettes : aurez-vous encore des dettes à votre retraite?

Prévoyez vos dépenses

Un bon point de départ pour prévoir vos besoins de retraite est d’analyser vos dépenses actuelles et de trouver celles qui sont reliées à votre travail et qui seront moins importantes : vêtements, dîners au restaurant, essence, etc.

Considérez aussi vos dettes importantes, comme le prêt hypothécaire. Sera-t-ilremboursé au moment de la retraite? Pensez-vous plutôt déménager dans une maison plus petite ou dans un centre pour personnes âgées? Ces décisions peuvent avoir certaines répercussions sur vos dépenses.

Estimez la durée de votre retraite

Il s’agit d’un élément important à considérer. Si votre retraite devait s’échelonner sur 30 ans, auriez-vous assez d’argent? En reportant votre retraite de 5 ans, vos économies devront couvrir 25 ans, et vous gagnerez 5 ans de salaire supplémentaire. Cela pourrait faire toute la différence dans votre budget.

Fonds d’urgence : pensez aux imprévus

Au moment de planifier votre retraite, évaluez différents scénarios qui pourraient avoir une incidence sur vos revenus :

  • Prendre votre retraite plus tôt pour des raisons personnelles ou professionnelles.
  • Des dépenses majeures inattendues, par exemple des réparations urgentes à votre maison.
  • Un problème de santé grave qui vous touche ou qui touche un proche et qui nécessite des soins coûteux.

Évaluez l’impact qu’auraient de tels événements sur vos finances. Vous pourrez alors constituer un fonds d’urgence réaliste pour votre retraite. Profitez-en aussi pour vérifier si votre assurance vie et votre assurance invalidité ou maladie grave correspondent toujours à vos besoins.

Évaluez et réévaluez

Vos objectifs, votre santé et votre situation financière évolueront au fil des ans. Plus vous vous rapprocherez de la retraite, plus vos besoins se préciseront. Il est donc important de revoir votre plan de retraite de temps en temps pour vous assurer que vous êtes sur la bonne voie.

N’hésitez pas à demander l’aide d’un spécialiste pour évaluer différents scénarios et établir un plan avec lequel vous serez à l’aise.

Déterminer l’âge de votre retraite

Évaluer vos différentes sources de revenus et leurs particularités vous permettra de déterminer le meilleur moment pour prendre votre retraite.

Pour décider de l’âge approximatif auquel vous aimeriez prendre votre retraite, évaluez les différents piliers de prestations gouvernementales ainsi que votre épargne personnelle. Le montant que vous aurez à épargner pour atteindre vos objectifs et maintenir le niveau de vie souhaité variera en fonction de l’horizon de temps dont vous disposez pour économiser. Certains facteurs, par exemple l’augmentation du coût de la vie, auront aussi une incidence sur le montant nécessaire à mettre de côté.

Deux piliers de prestations gouvernementales pourront vous être versées sur une base mensuelle :

Premier pilier : la pension de la Sécurité de la vieillesse (SV)

Second pilier :

  • le Régime de rentes du Québec (RRQ – province du Québec seulement) ou
  • le Régime de pensions du Canada (RPC – autres provinces)

Avant 60 ans

Si vous bénéficiez d’un régime de retraite offert par votre employeur, vous pourriez avoir droit à une retraite anticipée. Les prestations que vous recevrez seront révisées à la baisse étant donné que vous recevrez votre rente sur une plus longue période.

Entre 60 et 64 ans

Au Québec, vous pourrez alors vous prévaloir du Régime de rentes du Québec. Dans le reste du Canada, vous pourrez avoir droit au Régime de pensions du Canada. Encore une fois, les prestations que vous recevrez seront révisées à la baisse.

Si vous choisissez de commencer à recevoir vos prestations avant l’âge de 65 ans, vous n’en toucherez qu’un pourcentage, à vie.

À partir de 65 ans

Si vous bénéficiez d’un régime de retraite offert par votre employeur, vous aurez droit à la totalité de la rente qui est prévue dans votre contrat. Vous aurez aussi droit aux prestations de tous les régimes d’aide gouvernementaux, et ce, sans pénalités. Vous souhaitez continuer à travailler après 65 ans? Vous pourrez choisir de différer vos prestations gouvernementales jusqu’à l’âge de 70 ans.

À la retraite, les prestations des régimes gouvernementaux ne constitueront qu’un revenu minimal de base. Vous devrez nécessairement puiser dans votre épargne pour subvenir à vos besoins. L’argent que vous aurez mis de côté tout au long de votre vie active servira à compléter vos revenus de retraite. Il existe divers moyens d’épargner en prévision de la retraite. Les plus utilisés sont les régimes enregistrés d’épargne retraite (REER) et les régimes volontaires d’épargne retraite (RVER – au Québec seulement).

Les experts estiment que pour maintenir votre niveau de vie, il vous faut prévoir un revenu à la retraite qui correspond à environ 70 % du salaire brut que vous touchiez avant la retraite. Il s’agit d’une règle générale. Votre situation personnelle et vos projets seront les véritables indicateurs qui vous aideront à prendre une décision éclairée.

Un conseiller financier peut vous accompagner à bien préparer cette étape importante de votre vie.

Pourquoi souscrire une assurance crédit invalidité si vous êtes locataire?

Si une perte de revenu survenait, pourriez-vous assumer vos obligations financières? L’assurance crédit invalidité pour locataire vous permet de vous en assurer.

Quelles sont les répercussions d’une perte de revenu?

Votre style de vie est basé sur votre revenu. La perte de celui-ci pourrait vous empêcher de respecter vos engagements financiers, comme le paiement de votre loyer et l’ensemble de vos prêts (marge de crédit, prêt automobile, prêt étudiant, etc.). Vous pourrez avoir besoin de vous serrer la ceinture pour l’épicerie, le forfait cellulaire, et les sorties. Toutefois, vos versements de loyer et de remboursements de prêts, par exemple, ne pourront attendre.

Il ne faut pas oublier qu’une perte de revenu temporaire pourrait également nuire à la planification de votre retraite. Cesser les contributions à votre régime ou piger dans celui-ci pour combler vos besoins du moment peut créer un retard dans vos objectifs d’épargne retraite.

Puis, une invalidité entraîne habituellement des frais supplémentaires. Les frais reliés à un séjour à l’hôpital, les médicaments et les soins de physiothérapie, ostéopathie ou psychologie sont des exemples de frais imprévus que vous pourriez avoir à débourser.

L’assurance crédit invalidité

Si un accident ou une maladie vous empêchait de travailler et entrainait une perte de revenu, l’assurance crédit invaliditévous aiderait à assumer vos obligations financières et à préserver votre qualité de vie. En cas d’invalidité de courte ou longue durée, une preuve de prêt et/ou de bail vous serait demandée afin d’être admissible aux prestations mensuelles. Grâce à celles-ci vous pourriez ainsi mieux concentrer vos énergies à votre rétablissement.

Faites le calcul

Faites l’exercice et additionnez les montants de vos obligations financières.

Voici quelques exemples de dépenses mensuelles qui pourraient être pris en charge par l’assurance crédit-invalidité :

  • Montant de votre loyer
  • Paiement de votre véhicule
  • Remboursement de prêts étudiants, marge de crédit, etc.

En considérant vos dépenses de tous les jours, seriez-vous en mesure de maintenir votre style de vie si vous vous retrouviez sans revenu pour une durée de 6 mois?

Souscrire une assurance crédit invalidité vous procure paix d’esprit et sécurité si une période d’invalidité vous empêchait de travailler.

Ce que vous devez savoir avant de conduire à l’étranger

Personne ne souhaite avoir un accident, mais imaginez si cela se produit en voyage. Heureusement, en ajustant votre couverture d’assurance auto vous pouvez partir l’esprit en paix.

Vous préparez un voyage à l’étranger et vous pensez avoir tout préparé.

Avez-vous toutefois pensé à votre assurance automobile? Que vous partiez pour quelques jours seulement ou pour une longue période, voici des questions pertinentes à vous poser avant de partir.

Prévoyez-vous sortir de la province avec la voiture?1

Si la réponse est oui, il est important de réviser à la hausse le montant d’assurance de votre responsabilité civile. Au Québec, une victime de blessures corporelles s’adresse directement à la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ). Mais à l’étranger, la victime pourrait intenter un recours contre vous devant les tribunaux. Avec une prime additionnelle et raisonnable, votre limite d’assurance en responsabilité civile pourrait atteindre jusqu’à 2 millions de dollars. Les 2 millions de dollars de votre responsabilité civile pourraient cependant vous permettre de couvrir les sommes demandées en poursuite pour des dommages causés à autrui.

Est-ce que votre police d’assurance couvre votre véhicule contre la collision?

Si vous avez un accident à l’extérieur du pays, il vous sera beaucoup plus facile de faire une demande de réclamation auprès de votre assureur que de poursuivre vous-même le responsable de l’accident en cas de collision. Ainsi, en ayant une protection contre la collision, vous vous éviterez bien des soucis.

Pensez-vous louer un véhicule à l’extérieur de la province ou aux États-Unis?

Si vous louez un véhicule au Canada ou aux États-Unis, demandez à votre assureur l’avenant FAQ 27. Cette protection a pour but de couvrir les dommages que vous pourriez causer à un véhicule qui ne vous appartient pas, tel qu’un véhicule loué ou emprunté. Notez que cette protection est incluse dans notre forfait Automax. Étant donné que votre contrat d’assurance vous couvre au Canada et aux États-Unis, si vous louez un véhicule dans un autre pays, il est recommandé de prendre l’assurance complète proposée par la compagnie de location de voitures. Certaines cartes de crédit et assurances voyages offrent parfois une telle couverture.

Emportez ces documents en voyage avec vous :

  • Preuve d’assurance automobile;
  • Certificat d’immatriculation;
  • Permis de conduire (certains pays peuvent exiger un permis de conduire international);
  • Copie de l’avenant FAQ 27.

Dans tous les cas, n’hésitez pas à contacter votre assureur afin de vous assurer que votre protection d’assurance auto soit adéquate en fonction du type de voyage que vous vous apprêtez à faire.

Bon voyage!

 

1 Résidents du Québec uniquement.